Hélène, Rennes
Imprimer l'article logo imprimer

En novembre 2011, sur mon lieu de travail au sud de Rennes, j’ai commencé à avoir des palpitations, des vertiges, des fourmillements et des sifflements dans les oreilles. Je me suis aperçue qu’une antenne-relais avait été installée, sans que personne ne soit au courant. Je suis allée voir le médecin du travail de mon secteur, qui m’a dit ne rien pouvoir faire pour moi. Je suis allée au CHU de Nantes, qui a attesté que j’étais atteinte d’un syndrome d’intolérance aux champs électromagnétiques et qu’il était souhaitable de me faire travailler dans un endroit plus protégé. Mon employeur m’a dit que ce n’était pas possible. Au bout de quelques mois, mon état de santé s’est dégradé, et j’ai été obligée de quitter l’emploi que j’occupais depuis plus de 10 ans Malheureusement, j’ai constaté que les symptômes réapparaissaient devant mon ordinateur, et également devant la télévision, sous les ampoules fluo-compactes ou près d’un téléphone portable. De plus, habitant proche du centre-ville de Rennes, je ne peux plus fréquenter certains endroits trop longtemps : les Champs Libres, le centre commercial Colombia (à cause du wifi), le cinéma (à cause des brouilleurs d’ondes), les transports en commun (à cause des portables)... Où que j’aille, en pleine ville, sur les immeubles, près des gares... ou en pleine campagne, au bord des routes, les antennes-relais prolifèrent. Les opérateurs de téléphonie nient les effets sur la santé, et font des profits considérables. D’autres perdent leur santé, leur métier, et se demandent ce qu’ils vont devenir.

Le forum
-->

Dans la même rubrique :

EHS-SDF, Chistiane Le Dauphin refugiée des ondes
le 25 novembre 2013 >
Laurent, Ille et Vilaine
le 25 mars 2010 >
Bénédicte, 37 ans
le 10 février 2010 >
Maryvonne, Vendée
le 2 février 2010 >
Marianne, Saône-et-Loire
le 2 février 2010 >
Anne, Vendée
le 2 février 2010 >
Anne, Ille et Vilaine
le 19 novembre 2009 >
puce Contact puce Adhésion puce Faire un don puce Plan du site puce Espace Rédacteurs
Site réalisé sous SPIP avec le squelette ESCAL-V2