Réunion de communication de Talensac (22 décembre 2009)
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Alter-ondes35 était présent à la première réunion d’information organisée par M. Martins, conseillé général du canton de Montfort-sur-Meu.

M. Bruno de Villeneuve, chargé de mission pour le développement du numérique, était lui-aussi présent.

Qu’avons-nous appris ?

Que nous pouvons dormir tranquille. Il nous a été affirmé, publiquement, que les "ondes Wimax ne rentraient pas dans les maisons ! "

S’agit-il d’ignorance ou de volonté délibérée de mentir à la population ?

Nous mettons au défit quiconque d’en faire la preuve ! Même s’il y a une atténuation, tout le monde sait que l’on peut téléphoner avec son portable, de chez soit, dans une cage d’ascenseur et même dans un parking souterrain. Or, la fréquence des ondes Wimax (3,5GHz) est assez voisine de celle des ondes des portables (compte-tenue de l’étendue des fréquences possibles).

Le rapport récapitulatif Bioinitiative (validé par le parlement européen et par l’agence européenne de l’environnement), a été remis en cause.

Comment peut-on tenter de discréditer les 20 meilleurs experts mondiaux qui ont travaillé sur le sujet ? Rappelons que ce rapport n’est pas contesté depuis sa sortie en 2007, ni par les opérateurs, ni par les scientifiques.

Comment dans ces conditions, apporter le moindre crédit aux mesures rassurantes (0,1 à 0,2 V/m) annoncées ?

Ces valeurs ont été données par la société Altitude Infrastructure. Son président, David El Fassy, annonçait les mêmes sur France Inter dans l’émission Service public du 30 décembre 2009. Or ces valeurs n’ont aucun validité scientifique, comme le prouve les arguments développés dans l’article "pourquoi être opposé au Wimax".

Nous avons aussi appris que l’abonnement coûtera de 40 à 45 euros.

Qu’avons nous appris d’autre lors de cette réunion ?

Bien peu de chose....

Que le système NRA-ZO développé par France Télécom, sans aucun effet sur la santé, avait été écarté à la suite de l’appel d’offre. Pour quelles raisons précisément ? Aucun moyen d’avoir la réponse.

Que c’est une problématique uniquement financière qui a guidé le Conseil Général dans son choix du Wimax. Le cahier des charges stipulait : 2Mbit pour tous pour 2010. En aucun cas l’argument santé n’a été pris en compte au départ.

Qu’"une mesure sera effectuée avant et une après chaque implantation d’antenne. Mais qu’ensuite, rien n’est prévu… ». Nous voilà bien rassurés. Rappelons rapidement les arguments développés dans l’article pourquoi être opposé au Wimax. La puissance de rayonnement dépend du nombre d’abonnés. Si ce dernier est faible, et ce sera le cas puisque nous serons au tout début de l’exploitation, les valeurs de champs peuvent être faibles.

Que rien n’était prévu en cas de dépassement du seuil de 0,6 V/m.

Que le Conseil Général, n’étant pas en charge du développement du réseau,n’avait pas connaissance de la puissance des antennes ainsi que leur gain. On nous a donc conseillé de nous renvoyés vers la société Altitude Infrastructure.

Nous n’avons reçu aucune réponse à ce jour de la société Altitude Infrastructure , pourtant contacté dès le lendemain.

Que M. de Villeneuve refusait de nous communiquer les lieux d’implantation des futures antennes. La société Altitude Infrastructure a, elle aussi, refusé de nous les communiquer.

Cette situation, où les citoyens, pourtant premiers concernés, sont maintenus dans l’ignorance des lieux d’implantation est-elle normale ?

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